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Lorsque, le cyclotouriste voyage, il souhaite visiter les villes qu’il traverse. En groupe, un cyclotouriste se dévoue et surveille les vélos. À l’étape, il laisse ses bagages et son vélo à l’hôtel sous surveillance ou un local fermé. Au cours des visites, monuments, musées etc. Beaucoup de cyclistes n’osent pas quitter leur vélo de peur de ne pas le retrouver en fin de visite.
La crainte du vol est un frein au développement du vélo urbain, mais également du cyclotourisme.

Lorsqu’ils existent, le cycliste rencontre plusieurs types de parking. Ceux appelés type « pince-roues » sont à proscrire, car on ne peut qu’attacher la roue avant, et il est facile de voler le reste du vélo. Rappelons également que le vélo est souvent chargé, et que ce type de stationnement est peu stable. Si la machine se couche, la roue avant sera voilée.

Les parkings à arceaux, de type « U » inversé ont la faveur des cyclistes. Le vélo est bien soutenu, et il est possible d’attacher le cadre, voire même les deux roues.
Les cyclistes évitent de trop s’éloigner de leur vélo, il est donc utile de réaliser plusieurs petits parkings (deux ou trois arceaux) plutôt que de créer de grands parkings centralisés. Les emplacements choisis seront bien exposés et bien éclairés. Si possible, les vélos seront visibles à partir du lieu qui est desservi.

Des arceaux peuvent également être soudés sur des barres (photo 3). Ce type de parking « temporaire » est très utilisé ailleurs en Europe (surtout devant les usines, les supermarchés et tout autre établissement où les bâtiments évoluent régulièrement). Ce produit est vendu prêt à l’emploi. Malheureusement nous ne connaissons aucun fabricant en France.

Il est important d’apporter un soin particulier au positionnement des arceaux lors de leur installation.
S’ils sont placés trop près d’un mur, il n’est pas possible d’appuyer les vélos correctement.
S’ils sont placés trop près l’un de l’autre, l’accès est limité et il est difficile de garer un vélo de chaque côté.

Lorsque la place disponible ne permet pas la création d’un parking à arceaux, il est possible de créer des points d’attache (avec des boucles de filin d’acier scellées dans un mur). Ce système est très discret et ne nécessite aucun entretien. Il est apprécié le long des bâtiments publics, mais également dans les caves et locaux des collectivités (HLM ou cités universitaire, par exemple).
Signalons enfin que la SNCF fait de gros efforts en faveur des cyclistes, et de nombreuses gares ont été équipées de « boxes » (parkings individuels de type boîte fermée), voire même de locaux sécurisés.

Les cyclistes n’aiment pas les intempéries, il est donc souhaitable de favoriser également les parkings semi-couverts.

Schéma 01
Schéma 02

Dessins publiés : © Hugh Morgan,
avec l’aimable autorisation de l’artiste.


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