Accueil
Qui sommes-nous ?
La Charte cyclable FFCT
Les aménagements dangereux
Infrastructures
Comportements
L'assemblée nationale
La revue Cyclotourisme
Assurance
Les éditions
Partenaires
Liens
   
La Charte cyclable FFCT
 
- Le Schéma et la Charte
- Choisir un aménagement cyclable
- Les bandes et les pistes cyclables
- Les Voies Vertes et les Véloroutes
- Les couloirs bus
- Les contresens cyclables
- Les rétrécissements de chaussée
- Les tournes à droite et tournes à gauche
- Les giratoires
- Les zones 30
- Les bandes rugueuses
- Les ralentisseurs type coussins et dos d’âne - Les coussins - Les plâteaux
- Le stationnement des cycles
- La signalisation horizontale (marquage au sol)
- La signalisation verticale (panneaux de police)
- L’entretien et la conception des aménagements cyclables
- Annexes
- La bibliographie - Les adresses utiles
- Glossaire
- Groupe de travail


L’interprétation des différentes familles que sont : Les signaux de danger, les signaux d’intersection, les signaux de prescription (type interdiction, de stationnement ou d’obligation) les signaux d’indication, de position, ou directionnelle ne pose pas de problème majeur pour l’ensemble des cyclistes. Cependant, afin de répondre de manière plus efficace à certains conflits graves avec les usagers motorisés, la FFCT demande que soient créés ou officialisés certains types de panneaux tels que décrits ci-après ; et faisant référence à l’article du code de la route (Art.R. 414-4 I à IV).

Les signaux de Prescription (Type interdiction) :

Pour chaque segment routier, ou l’emprise ne permet pas de respecter l’article R414 (exemple : rétrécissement de chaussée) entre les usagers cyclistes et motorisés, nous demandons qu’un panneau d’interdiction et de fin d’interdiction de dépasser un cycliste soit créé : « Interdiction pour les véhicules à moteur de doubler un cycliste ». L’exemple montré sur la photo de droite, existe dans la pratique, sur la commune d’Avignon, au niveau d’un passage souterrain étroit sans bande cyclable.

Les signaux d’indication type C :
Cette famille fait l’objet de six demandes qui répondent à des situations très précises d’informations destinées à l’ensemble des usagers.

Demande N° 1 : (Officialisation)
Ce panneau rappelle aux automobilistes la distance minimum de 1,50 m qu’ils doivent laisser entre leur véhicule et le cycliste lorsqu’ils effectuent leur manœuvre de dépassement. Ce type de panneau sera installé sur les routes à deux voies de circulation et où le taux du trafic ne demande pas d’aménagement spécifique type « Bande cyclable ». Les panneaux seront installés au début de chaque itinéraire, dans les deux sens de circulation, et rappelés régulièrement tout au long de l’itinéraire. Le nombre de panneaux mis en place dépendra du profil et de la lisibilité de la route.

Demande N° 2 :
Exemple : voir ces photos, la voie ferrée traverse et longe la chaussée sur 150 mètres, empêchant les cyclistes d’utiliser le bord droit de la chaussée.
A = damier vert axe partagé
B = voie ferrée

Cette demande, concerne ce que la FFCT appelle « Les axes partagés ». C’est-à-dire, tout ou partie d’un itinéraire emprunté par des cyclistes, soit hors agglomération, sur des routes dites tranquilles (chaussée étroite) inférieure ou égale à 5 mètres, soit en agglomération sur des chaussées ou les cyclistes sont contraint à ne pas utiliser la partie la plus à droite de la route.

Demande N° 3 :
Afin de mieux informer les automobilistes qu’ils vont couper une piste cyclable, en tournant à droite, la FFCT demande l’officialisation de ce type de panneau d’information, en utilisant le panneau type C24 C en l’adaptant à l’aide du panneau Débouché de cyclistes A 21.

Demande N° 4 :
En dehors des zones piétonnes, où les piétons sont prioritaires et les cyclistes doivent rouler au pas, la cohabitation Piétons/Cycles, est dans la majorité des cas, très difficile à respecter, voire très dangereuse si le partage de l’espace n’est pas défini et matérialisé au sol par une ligne blanche et les figurines correspondantes. De plus, afin de «supporter » efficacement le principe, la FFCT demande que soient créés ces deux types de panneaux.

Depuis 1997 les pistes et bandes cyclables ont été classées en deux catégories (obligatoire où facultatif). À ce jour-là quasi totalité des aménagements cyclables, antérieurs à cette date d’application, n’ont pas fait l’objet d’une vérification par les services des différentes communes, Conseil Généraux ou DDE, afin de s’assurer du bien fondé ou non, de l’obligation de tous ces aménagements conformes à l’ancienne législation.
Un nombre important de ces aménagements, ne devrait plus être signalé par les panneaux d’obligation type B22a et B40, mais par les panneaux C113 et C114. La FFCT demande que des dispositions nationales soient prises, pour qu’une mise en conformité de ces aménagements soit faite dans un délai le plus court possible.

Demande N° 5 :
Afin de répondre efficacement à la pratique du tourne à gauche indirect, aux carrefours à feux, nous demandons que soit officialisée la proposition de la Communauté du Grand Lyon, en ce qui concerne ce panneau d’indication du type C.

Demande N° 6 :
(Décret n° 2003-283 du 27 mars 2003. Art 3)
À l’article R 431-9 du code de la route, ajout de l’alinéa : « Hors agglomération, les conducteurs de cycles peuvent circuler sur les accotements équipés d’un revêtement routier ».
Afin que la pratique cycliste soit pérennisée au mieux au sein de l’ensemble des schémas cyclables départementaux, et à la fois comprise par l’ensemble des usagers, la FFCT demande que l’utilisation cyclable sur ces Surlargeurs ou bandes dérasées soit officialisée et supportée par une signalisation horizontale à l’aide de panneaux type C. « Voie conseillée ».
(Un exemple de demande d’application : la RN 91 entre Vizille et Bourg-d’Oisans. Isère.)

La signalisation directionnelle et le jalonnement Cyclable :
L’application de l’arrêté du 31 juillet 2002 portant modification sur l’arrêté du 24 novembre 1967 relatif à la signalisation des routes et des autoroutes est maintenant en vigueur. Cet Arrêté devra être conforté par une modification du Code de la voirie routière, en ce qui concerne le statut juridique des voies vertes. Voir propositions de l’Association des Départements Cyclables du 13 septembre 2002.
Les articles de ce nouveau texte, répondent en tout point aux demandes de la FFCT et des cyclistes en général dans ce domaine. (Standardisation de l’ensemble des panneaux, guidage à moyenne distance grâce aux indications de rabattement, de présignalisation, et de confirmation.)

Nous demandons que ces directives soient appliquées sans délai à la fois sur les cheminements cyclables existants et à venir avec au fur et à mesure,le remplacement des anciens panneaux.
N’oublions pas qu’un bon jalonnement est aussi un facteur de lutte contre l’insécurité routière.


La continuité des itinéraires :
En ville, la largeur des voies est souvent limitée et il n’est pas toujours possible de créer des bandes cyclables, même d’un seul côté. Il est cependant possible d’assurer la continuité des aménagements en proposant, mais sans les imposer des itinéraires de substitution qui empruntent de petites rues tranquilles.


Ces parcours doivent être pratiques et linéaires. Ils sont particulièrement utiles pour les touristes, les écoliers et les nouveaux cyclistes, qui connaissent peu la ville et qui ont envie d’éviter les grandes avenues. (Attention ! Malgré tout aux surlongueurs provoquées par les détours.)

Il est également possible de jalonner des itinéraires à travers les parcs et les complexes sportifs. Ces espaces constituent d’énormes « zones de coupure » que les cyclistes doivent contourner, souvent en empruntant les grands axes. Malheureusement, peu de municipalités prévoient ce type d’itinéraire, par crainte de conflits avec les piétons.

Ceci est d’autant plus étonnant qu’il est désormais possible d’emprunter les aires piétonnes à vélo (sauf signalisation spécifique qui indique que les cyclistes sont interdits), « à condition de conserver l’allure du pas et de ne pas occasionner de gêne aux piétons » (art. R. 412-34 I du code de la route).
Nous constatons que la cohabitation se passe bien.

Lorsque l’espace disponible ne permet pas la création d’un aménagement spécifique, la FFCT demande la continuité des itinéraires cyclables au moyen de parcours de substitution directs et pratiques. Le schéma cyclable, lorsqu’il existe, doit, tenir compte de ce besoin, qui est un facteur important de la non pratique cyclable (photo 12, où passent les cyclistes ?).



Nous contacter @ FFCT Plan du site