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| La Charte cyclable FFCT | |||||||||||||||||
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Le Schéma et la Charte - Choisir un aménagement cyclable - Les bandes et les pistes cyclables - Les Voies Vertes et les Véloroutes - Les couloirs bus - Les contresens cyclables - Les rétrécissements de chaussée - Les tournes à droite et tournes à gauche - Les giratoires - Les zones 30 - Les bandes rugueuses - Les ralentisseurs type coussins et dos d’âne - Les coussins - Les plâteaux - Le stationnement des cycles - La signalisation horizontale (marquage au sol) - La signalisation verticale (panneaux de police) - L’entretien et la conception des aménagements cyclables - Annexes - La bibliographie - Les adresses utiles - Glossaire - Groupe de travail Le cycliste est un usager particulier, vulnérable car sans protection. Il utilise a contrario du vététiste une machine qui a besoin pour rouler en toute sécurité, d’aménagements pourvus d’un revêtement relativement lisse, adhérent et sans déformation cassante, type bordure de trottoir, ou racines débordantes. Ces aménagements pour être utilisés doivent être régulièrement balayés afin que disparaissent les gravillons, les morceaux de verre et toutes sortes de détritus que l’on y rencontre très souvent. Pour chaque réseau cyclable, il doit être prévu par la collectivité qui en a la charge, une enveloppe budgétaire spécifique à ces opérations de maintenance. Cette spécificité ainsi créée évitera que cette charge financière allouée aux aménagements cyclables, ne soit « diluée » dans l’enveloppe générale de la voirie. a) Le balayage : Nous demandons que les cahiers des charges prennent en compte le balayage à une fréquence minimum d’une fois par mois (+ si intempérie). b) La maintenance générale :
En hiver, il faut veiller au salage jusqu’au bord de la voie.
Il se méfie également des trottoirs hauts (possibilité d’accrocher une pédale, surtout à l’intérieur d’un virage) et des couches successives de bitume qui créent une marche entre la chaussée et le caniveau.
Les plaques en fonte nue sont très glissantes sous la pluie, surtout
au milieu d’une intersection, le vélo a moins
d’adhérence en courbe. De même, la moindre marche peut
déséquilibrer le cycliste qui tourne. Il en est de même pour les pistes ou voies vertes dont les abords sont traités avec ce type de « revêtement ». Sur ces aménagements multi-usagers non motorisés, le « granulat » est très vite renvoyé par les piétons et les animaux de compagnie sur la chaussée revêtue. Il est également important de comprendre que les phares des vélos sont beaucoup moins puissants que ceux des voitures. Il est donc très difficile de rouler dans l’obscurité totale. Certains tunnels sont équipés d’éclairage avec minuterie pour répondre à ce besoin. |
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