Etape 18
Mercredi 9 juillet
109 km
ALES -> MENDE


< Retour
Parcours détaillé de cette étape

A la recherche de la bête…

Après ALes, capitale des Cévennes lovée au pied de son massif dans une courbe du Gardon, voici Mende courant sur les rives du Lot enjambé par le pont Notre-Dame du XIIIème siècle. L’une des plus petites préfectures de France, territoire des hautes terres du Languedoc-Roussillon, ouvre une porte sur les Gorges du Tarn, enchâssée dans les reliefs du Massif Central (Causses, Cévennes, Aubrac et Margeride). Promue siège épiscopal au Vème siècle, la ville ne s’émancipera qu’à la révolution en devenant chef-lieu de la Lozère. Elle gagne une monumentale cathédrale gothique bâtie par le pape Urbain V et dont la prestigieuse cloche « François » surnommée la « non pareille » (plus grosse cloche de la chrétienté) fut tristement détruite lors des guerres de religion.

Mende est située dans la vallée du Lot, en zone de moyenne montagne, dans le pays du Gévaudan. La ville est surplombée (côté rive gauche du Lot) par le mont Mimat et sa forêt de pins noirs. On y accède par la Côte de la Croix Neuve. Rive droite, les quartiers résidentiels s'étendent sur différents causses, dont le Causse d'Auge.

La ville est située sur l'axe Lyon-Toulouse et a longtemps été un carrefour commercial entre l'Auvergne, le Rhône et le Languedoc.

La ville de Mende s'est construite en bord du Lot. Mais le Lot n'est pas la seule présence d'eau dans la ville, celle-ci disposant de plusieurs sources. En effet, le mont Mimat est énormément fourni en terme de sources, la plus significative étant celle du quartier de la Vabre proche des premières habitations. Ces sources ont d'ailleurs souvent été canalisées et alimentent le réseau souterrain d'eau de la ville, visible par le biais des nombreuses fontaines et de l'ancien lavoir. Les rues, telle la rue du torrent, attestent du passage de l'eau en provenance du mont Mimat.

Au nord, sur l'autre versant du Lot, les sources sont beaucoup plus distantes, mais la présence de l'eau est réelle dans les rus dénommés Rieucros.
Un grand merci en la personne d’André Garnier (secrétaire des anciens du Tour) pour son aide apportée au peloton, toujours dans la discrétion et l’efficacité.

Impression de deux cyclos : (père et fils, Jean et Richard n° 30 et 29)
Engagement commun pour une même aventure « le Tour Cyclo 2008 ». Le but étant de partir de Paray-le-Monial et surtout d’y revenir tous les deux. L’allure étant réglée par la prise de photos, la découverte des villages et des paysages, la rencontre des autres cyclos, enfin et surtout se faire plaisir.
Départ d’Alès pour une journée de 108 km, par une météo clémente, nous traversons les Cévennes boisées, de bonnes montées, des routes sinueuses propices à musarder de droite et gauche. Repas auprès d’un typique village de la Lozère, le Pont de Montvert.

Après-midi avec un départ vers le plateau de mont Mirat, mais après un repos les côtes sont difficiles « il faut digérer » et prendre son mal en patience, mais quel délice une fois en haut de découvrir de magnifiques reliefs. Fin de journée pour une arrivée sur Mende, il faut encore en avoir car la « der » de l’étape est à 15% sur 2 km, c’est pas grave c’est repos après.

< Retour